Dans le numéro du 18 septembre, en bas de la page 16, un article sur le Grand Prix d’Italie à Monza au sujet duquel Pierre Lepidi rapporte une déclaration de Fernando Alonso : “J’ai décidé de rester sur la trajectoire intérieure autant que possible” ; de son côté, son meilleur rival, Lewis Hamilton (“Les deux hommes (…) se détestent cordialement”) affirme : “J’ai été obligé de sortir large car Fernando était resté sur la trajectoire intérieure”. Nous sommes très contents de cette débauche d’informations, de première main et parfaitement recoupées !
J’ajoute qu’on fait dire à Alonso que dans ce virage “il y avait une ère de dégagement” (ce qui explique peut-être le retard pris par l’Anglais sur l’Espagnol). Cette “ère” succède, dans la même semaine (mais je ne sais plus quel jour) à une “tache” à accomplir, ce qui nous a changé des “tâches” indélébiles auxquelles nous nous étions, hélas, peu à peu habitués.
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