Une page entière, la page 21 de ce numéro daté du 11 novembre, est consacrée à l’écrivain Bernard Werber.
Béatrice Gurrey l’a interviewé dans son appartement “neuf et nu”, et nous parle de sa méthode de travail, de ses diverses activités et surtout de ses surabondants tirages.
Jusque là tout va bien, sinon qu’on ne saura rien de ce qu’il écrit, à part quelques éléments de son dernier livre. Seule allusion, ô combien méprisante : ” Évidemment, ceux qui apprécient Huysmans, Claudel ou Gracq peuvent passer leur chemin “. D’ailleurs, pourquoi ceux-là particulièrement ? On ne sait. En tout cas, il y a quelque chose qui traverse presque toute l’oeuvre de BW, d’une manière toute personnelle mais indéniable, c’est la science-fiction.
Mais, silence : le mot interdit ne sera pas prononcé.Suite à des commentaires, j’ajoute que cette interview était plutôt un compte-rendu de rencontre avec quelques citations et que, s’il n’y est pas parlé de SF, c’est que la journaliste n’est jamais venue sur ce terrain. Ce n’est donc pas l’auteur qui est en cause.
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Publié par dailleurs