Un fado un peu compliqué

Ma correspondante la plus assidue me signale, dans le numéro daté d’hier jeudi 17 janvier, page 30, un article qui m’avait échappé, sous la signature de Véronique Mortaigne. Je l’en remercie…
Et elle a raison, parce que ça commence fort : Cristina Branco est née en 1972, « après la « révolution des oeillets » » de 1974. La multiplication des guillemets fait qu’on ne sait si cette étrange chronologie (1972 après 1974) est à porter au crédit de la chanteuse, qui évoque en effet « une époque singulière », ou à celui de la journaliste.
On apprend ensuite que Cristina chante à la fois Amalia Rodriguez, suppôt du Salazarisme (mais finalement pas tant que ça) et José Afonso, lequel a, suivant un des termes favoris des journalistes du Monde, « martelé » des « chansons d’apparence légère ». On est content d’apprendre que « Fernando Pessoa, incarnation du sentiment poétique portugais contemporain », n’avait « pas échappé » au chanteur, lequel « s’inscrit dans le cabinet des curiosités de la jeune femme » (sic).
Tout le reste de l’article mélange, de manière pas toujours très claire, la carrière de Cristina Branco et celle d’Afonso, la poésie et les tendances musicales, la politique et la biographie, la plupart des paragraphes imbriquant deux, parfois trois sujets l’un derrière l’autre…
La critique consacrée par Sylvain Siclier, en bas de page, au disque de la chanteuse, « Abril », nous réconcilie heureusement avec celle-ci…

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